Expocert

vendredi 24 juin 2016

Capéa intègre Centre France Événements




Le groupe de presse clermontois accroît son implantation dans la Loire avec de fortes ambitions dans l'événementiel. Y compris dans le B to B.
Depuis sa création par Stéphane Palais, en 2001, Capéa n’a cessé de grandir. Atteignant un chiffre d’affaires de 2,5 M€ l’an dernier. Début juin, l’entreprise a été rachetée par le groupe de presse clermontois Centre France La Montagne, via sa filiale Centre France Événements. Capéa, forte d’une dizaine de salariés et spécialisée dans l’événementiel B to B, a organisé 340 manifestations en 2015. Stéphane Palais, qui reste comme directeur salarié de la structure stéphanoise, explique avoir « souhaité l’adossement de sa société à un groupe important pour asseoir son développement et lui donner des perspectives nouvelles sur Saint-Étienne et d’autres régions ».
Outre le recours à des espaces privés, Capéa assure notamment depuis 2013 la gestion concédée de sites réceptifs appartenant à Saint-Étienne Métropole. Cette concession, qui a été prolongée voici quelques mois jusqu’en 2017, concerne le stade Geoffroy-Guichard, la Cité du design et le Parc technologique Métrotech, à Saint-Jean-Bonnefonds. « 160 événements y ont été organisés en 2015 », indique Stéphane Palais, qui précise qu’environ du 20 % du chiffre d’affaires de sa société est réalisé avec des clients basés en région lyonnais. En cette année d’Euro 2016, le Chaudron rénové est le plus demandé de ces espaces sites. Et celui où la fidélisation des clients est la plus forte. Un succès qui se traduit aussi par un nombre élevé de visites des coulisses du lieu mythique (vestiaires, tunnel d’entrée des joueurs, bordure de la pelouse).

« Un public en cohérence avec le salon »


Pour Valérie Sainsimon, il est plutôt positif. En tout cas qualitativement.

Ce week-end, le Parc des Expositions accueillait le premier Salon de la petite enfance et de la famille. Un événement organisé par la société Family Promotion, dont Valérie Sainsimon est la directrice. Entretien.
1.756
C'est le nombre
de bébés qui sont nés à Limoges durant l'année 2014.
En Haute-Vienne, on en recensait sur cette période 3.721, et 6.675 dans la région Limousin, qui compte la progression nationale la plus forte du nombre moyen d'enfants par femme ces dernières années.
55
En pourcentage,
le nombre
de naissances qui ont donc eu lieu dans
le seul département
de Haute-Vienne.
30.000
Le nombre estimé de personnes concernées en Haute-Vienne
par la grossesse, la naissance d'un bébé ou de l'éducation d'un petit enfant.
La société dont vous êtes directrice, Family Promotion, organisait un salon consacré à la petite enfance et à la famille. Pouvez-vous nous en rappeler la philosophie ? Il s'agissait, avec une quarantaine d'exposants, de présenter une offre complète d'informations autour de la petite enfance. Découverte de produits, échanges avec des professionnels du secteur, parcours d'éveil, spectacles, initiation au yoga étaient notamment au programme. Nous avons voulu proposer une offre la plus large et diversifiée possible.
Comment aviez-vous choisi les exposants ? Près de la moitié étaient des exposants que je connaissais et avec qui je travaille. Les autres étaient des exposants venus de la région.
Ce salon était une première à Limoges. Une première en France, aussi ?Oui. Family Promotion, que je dirige et qui est basée en Isère, propose plusieurs événements à l'année, avec notamment un salon « Baby » ciblé sur les nouveau-nés que nous organisons depuis presque vingt ans dans les grandes villes de France. Et là, c'est effectivement la première fois que nous organisions ce salon consacré à la petite enfance et à la famille. Nous avons voulu tester un nouveau format.
« C'était une grande première nationale »
Pourquoi alors avoir choisi Limoges pour cette grande première ? Déjà car je connaissais Jacky Nicoud, du parc des expositions. Mais aussi car Limoges est une ville de taille moyenne où il n'y a pas forcément de manifestation de ce genre liée à la petite enfance. Et il y a ici un public familial.
Pouvez-vous tirer un premier bilan de cette première édition ?Honnêtement, nous avons eu moins de monde que ce que l'on pouvait attendre, même s'il y a eu du passage dimanche après-midi. Mais en tout cas le public était en cohérence avec le salon, et il a semblé apprécier le salon et ce qu'il y a trouvé. Les gens ont appris des choses, ils ont passé du temps dans le salon, ils ont semblé passer un bon moment autour des stands.
Y aura-t-il donc une nouvelle édition l'an prochain à Limoges ? Il faudra voir avec les exposants, dont beaucoup sont venus de loin pour participer à ce salon, avec les frais que cela implique. Et même si beaucoup de villes souhaitent avoir un événement lié à la petite enfance, ce genre de salon est toujours difficile à mener budgétairement, d'autant que la cible est restreinte. Pour qu'il y ait une deuxième édition à Limoges, il faudra donc revoir des choses (sourire).

L'affaire Millésime Bio / Vinisud vire au cafouillage contractuel









En conflit ouvert, les deux salons viticoles sont confrontés à la réalité des contrats signés avec Montpellier Events pour la location du Parc des expositions : Vinisud engagé sur ses dates historiques en février, et Millésime Bio, en partance pour Marseille malgré une ardoise de 288 000 €. Jouant les juges de paix, la Région LRMP propose de faire se succéder ces deux salons entre le 29 janvier et 3 février 2017.

La guerre des calendriers va-t-elle prendre fin entre les deux salons viticoles, Millésime Bio et Vinisud ? Chacun est associé par contrat à Montpellier Events pour la location du Parc des Expositions de Montpellier. Or, Millésime Bio, qui vient d'annoncer son départ à Marseille, est engagée, selon nos sources, à hauteur de 288 000 € auprès du gestionnaire. Pour sa part, Vinisud a posé deux options.
« Un contrat de 288 000 € lie l'association SudVinBio [organisatrice de Millésime Bio, NDLR] à Montpellier Events pour l'organisation de l'édition 2017 du salon des vins bio, indique un représentant de la Région LRMP à Objectif Languedoc-Roussillon, le 16 juin. À cette somme s'ajoutent 150 000 € d'arriérés associés à l'édition de 2016. »
Selon une seconde source, cette somme de 150 000 € d'arriérés correspond à une situation normale.
« Les règlements de SudVinBio arrivent toujours avec un peu de retard et font l'objet d'un échéancier, explique-t-elle. Néanmoins, cette révélation permet de rebattre les cartes de la négociation car le contrat est bien réel. »
Un second contrat est également bien réel : celui qui a été signé entre le salon viticole Vinisud et Montpellier Events.
« Aujourd'hui, Millésime Bio et Vinisud ont leur contrat signé à leurs dates habituelles, indique une source proche du dossier. C'est-à-dire, pour Millésime Bio, du 30 janvier au 1er février 2017, et pour Vinisud, du 20 au 22 février 2017. »
Pourtant, les deux salons ont ouvert des inscriptions quelque peu différentes. Depuis le 15 juin, les exposants et les acheteurs de Millésime Bio peuvent s'inscrire pour un salon annoncé entre le 30 janvier et le 1er février 2017, au Parc des expositions Marseille-Chanot. Tandis que ceux de Vinisud s'inscrivent pour un salon prévu du 29 et le 31 janvier 2017, au Parc des expositions de Montpellier.

Du côté de Vinisud
« Les organisateurs de Vinisud avaient mis une option en février pour la location du Parc des expositions de Montpellier, confirme le Catalan Fabrice Rieu, président de Vinisud. Mais l'arrivée d'un nouveau salon à Paris[VinoVision, organisé au Parc des expositions de la Porte de Versailles du 12 au 14 février, soit une semaine avant Vinisud, NDLR] nous a obligés à réagir. C'était un suicide de rester à nos dates de février. Nous avons donc ajouté une option en janvier. »
Cette option pour janvier a été annoncée le 30 mai. Lors d'une réunion, le 13 mai, les organisateurs de Millésime Bio avaient pourtant fait savoir qu'ils refusaient l'idée de partager leur dates avec Vinisud.
Pour sa première prise de parole après l'annonce du déménagement de Millésime Bio, Fabrice Rieu précise pouvoir « lever l'option posée par Vinisud en février à condition que Montpellier Events nous donnent des garanties sur les modalités d'organisation du salon fin janvier. Or, ils attendent le courrier des organisateurs de Millésime Bio qui officialisera leur départ ».
Du côté de Millésime Bio
Par la voix de son président Patrick Guiraud, l'association SudVinBio avait annoncé une décision « ferme et définitive » au sujet du départ de Millésime Bio pour Marseille. Mais c'était avant une proposition faite par la Région LRMP, le 16 juin.
« J'ai demandé à Montpellier Events de proposer aux organisateurs de Millésime Bio des dates de salon qui ne se chevauchent pas avec celles de Vinisud, déclarait Laurent Blondiau, directeur de cabinet de Carole Delga, à Objectif Languedoc-Roussillon, la veille. C'est une première proposition amendable. Elle doit permettre d'ouvrir la discussion. »
Les dates proposées par la Région vont du Dimanche 29 janvier au Mardi 31 janvier 2017 pour le salon Vinisud et du Mercredi 1er février au Vendredi 3 février 2017 pour le salon Millésime Bio.
« De par  ses nouveaux éléments, j'appelle, avec l'ensemble de la filière, marquée  par cette décision incompréhensible, les deux salons à reprendre sans délais le chemin du dialogue et de la responsabilité », a déclaré Carole Delga, le 17 juin.
Soumise dans la soirée du 16 juin au directeur de SudVinBio, Thierry Duchenne, cette proposition n'a pas encore suscité de réaction de la part des organisateurs.
Du côté de la Région
Pour éviter le départ de Millésime Bio vers Marseille, la Région a décidé de se positionner comme médiateur dans ce conflit entre Millésime Bio et Vinisud.
« Carole Delga avait formulé le souhait de créer un grand salon bio à Montpellier, commente un représentant de la Région. Si le premier signal est le départ de Millésime Bio, cela commence mal ! Ce salon a également bénéficié de beaucoup d'argent public de la part de la collectivité, il faut qu'il devienne responsable. »
Sur ce dernier sujet, le message est clair : « Si Millésime Bio poursuit son aventure, il ne pourra évidemment pas compter sur la subvention de 300 000 €, ni sur un quelconque stand Sud de France. Par contre, il leur restera un contrat de 288 000 € à Montpellier »




Ainterexpo: l'agglomération sort le chéquier mais exige de l'exploitant une gestion plus rigoureuse.




L’exploitation de la salle Ekinox pèse dans le compte d’explantation du gestionnaire d’Ainterexpo 


Premier actionnaire de la SOGEPEA, Bourg-en-Bresse Agglomération (BBA) a décidé de se montrer plus ferme dans ses exigences envers le gestionnaire délégué du parc des expositions. Le conseil communautaire a validé à l’unanimité l’augmentation de sa contribution au capital social de la société d’économie mixte. La collectivité réinjectera une somme de 380 002 euros exactement, laquelle ajoutée au 23 922 € qu’elle détient déjà dans le capital résiduel, fera porter sa part totale à 403 924 €. Dans la nouvelle clé de répartition de l’actionnariat (lire encadré), BBA conserve sa position dominante, devant un nouveau venu, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC, le bras armé économique de l’État), laquelle apportera un chèque de 350 000 €. Cet appel de fonds frais, d’un montant d’un million d’euros, a rappelé la vice-présidente Sylviane Chêne, en charge de l’économie, répond à la nécessité de consolider la société, après des exercices 2014 (- 267 000 € pour un chiffre d’affaires de 2,35 M€) et 2015 (- 228 000 € pour un CA de 2,70 M€) déficitaires. Ils ont fragilisé l’exploitant d’Ainterexpo, l’obligeant à rogner la moitié de ses fonds propres, et obérant du coup sa capacité à investir. Les principaux partenaires (Outre BBA, la CCI a aussi voté une rallonge, le Département fera de même, pour ne citer qu’eux) ont compris qu’il y avait le feu, qu’il fallait remettre la main à la poche pour renflouer la SOGEPEA, alors même que les charges d’exploitation d’Ainterexpo ont considérablement augmenté avec la mise en service d’Ekinox, la salle événementielle.

Contrôle

Mais ce n’est pas un chèque en blanc que la collectivité territoriale signe au bénéfice de la société mixte. L’exécutif de BBA attend un retour à l’équilibre des comptes de l’exploitant, grâce à un « business plan » plus offensif, prévoyant d’organiser plus de foires et salons, plus de spectacles, et tendant vers une « exploitation optimale du potentiel d’un équipement dédié à l’entreprise et à l’événementiel ». En même temps, Sylviane Chêne a relativisé cette ambition : « la rentabilité d’un équipement aussi lourd qu’Ainterexpo ne peut pas être immédiate ». Surtout, le premier actionnaire de la SOGEPEA exige désormais un contrôle strict de sa gestion. « Pour chaque événement, il faut un prévisionnel 3 mois à l’avance et un rendu des résultats deux mois après », a déclaré Michel Fontaine, président de BBA. Il a aussi insisté pour que la société se dote d’un management inspiré par le secteur privé, avec un directoire et un conseil de surveillance resserré. Sur cet aspect, le patron de l’agglo a défendu l’idée qu’un cadre de BBA puisse intégrer cette structure dirigeante pour mieux contrôler « ce satellite ».

Compensation

Pierre Lurin, le conseiller communautaire minoritaire burgien, vice-président aux Finances du Département, a pointé une nouvelle fois, le faible montant de la compensation financière versée par BBA à l’exploitant à propos des charges d’exploitation liées à l’occupant principal d’Ekinox, le club de basket professionnel. Cette contrepartie s’élevait à 75 000 € hors taxes. Le conseil communautaire a décidé cette semaine de réactualiser cette somme, à l’aulne des deux années de fonctionnement de la salle événementielle. Ce recul a permis de mettre en évidence des frais non compensés : le recours à une main-d’œuvre vacataire pour monter et démonter le parquet de basket-ball (62 500 € en 2015), et le recours à une société de sécurité à chaque événement sportif ou non sportif (98 065 € en 2015). Augmentée de ces deux sommes, la compensation s’élèvera désormais à 235 565 €. Cette révision figurera dans la délégation de service public que l’exécutif communautaire va relancer.

Philippe Cornaton




Béatrice Cuif-Mathieu, directrice générale de Grand Nancy Congrès & Événements


Femme d’action, et de conviction


La directrice générale de Grand Nancy Congrès & Événements peut s’enorgueillir d’un excellent bilan au centre Prouvé. Avec la foire exposition, elle relève un nouveau défi.


Égard direct, ambition affirmée, elle est admirée pour sa puissance de travail et redoutée pour son exigence obsessionnelle,   sa manière de voir vite et juste, de mouliner les idées dans tous les sens afin d’être au clair sur toutes les questions. Elle a aussi besoin de mettre sa vie au service d’intérêts supérieurs. Hier à la ville de Nancy aux côtés d’André Rossinot dont elle fut la directrice de cabinet, aujourd’hui à la tête de Grand Nancy Congrès & Événements  qu’elle dirige en parfaite symbiose avec son président Pierre Boileau avec lequel elle forme un duo complémentaire. Un président du conseil d’administration, imbattable sur les chiffres et bluffé par les compétences, la rigueur, la combativité et le professionnalisme de sa directrice générale.
Goût de la découverte, sens du risque et de la remise en question, volonté d’aller de l’avant, refus de ronronner sur les acquis, sont les autres traits de caractère de Béatrice Cuif-Mathieu qui, avec  ses équipes dont elle n’oublie jamais de mentionner le rôle et l’importance, mène une action exemplaire à la tête du Centre Prouvé et du Parc de Expositions.  
Au regard de son parcours, on s’attend à rencontrer une personnalité singulière, complexe. On découvre une  femme de tête qui fait ce qu’elle aime. Pour elle, les choix professionnels impliquent la prise en considération de trois critères : le dirigeant de la structure, le cadre dans lequel il faut évoluer, le contenu de la mission. Son expérience à la mairie de Nancy, lui a appris le savoir-faire relationnel, l’art de devenir influent sans le montrer, la manière efficace de jongler avec des emplois du temps démentiels, de préparer des projets stratégiques, de synthétiser des dossiers et de rendre intelligible ce qui est confus ou compliqué. C’est là, que s’est forgée l’armature du manager qu’elle est devenue.
Sur un marché concurrentiel, le jeu est serré. Pour  saisir toutes les opportunités, il faut bien négocier et pour cela détecter l’état d’esprit de ceux qu’il faut convaincre, leur apporter des garanties d’accueil, les persuader qu’ils trouveront à Nancy ce qu’ils n’auront pas ailleurs. Opiniâtre, déterminée, ne renonçant jamais,  totalement impliquée dans ce qu’elle entreprend, Béatrice Cuif-Mathieu, entière, sincère, experte  en communication, excelle dans ce métier où elle s’épanouit.
A quelques jours de l’ouverture de la Foire Expo de Nancy, il n’y a plus de délais entre la réflexion peaufinée, millimétrée et la mise en œuvre. A l’écouter parler de ce rendez-vous et des espoirs qu’elle y met,  on sait ce qu’elle veut atteindre : l’excellence. Au bonheur de la Dame qui a une intelligence fine des situations ? Elle sourit et répond qu’elle s’occupe en priorité du territoire et de son attractivité. Pas étonnant, elle ne regarde pas s’accomplir les choses, elle les fait !

“Le défi de la Foire”

Vous avez quitté la politique. Des regrets ?
« Est-ce que j’ai bien passé le cap ? C’est une opportunité que j’ai eue après avoir été pendant 12 ans directrice de cabinet d’André Rossinot. J’ai pu faire autre chose. C’est un nouveau challenge. J’ai eu en charge la structuration de la société, la mise en place de la stratégie d’abord avec Gérard Rongeot puis avec Pierre Boileau. »
C’est un nouveau métier pour vous, il est difficile ?
« Nous avons un positionnement très clair : une offre de territoire la plus large possible pour permettre l’accueil de manifestations différentes et une qualité de service revendiquée pour chacun des deux équipements : le Centre de congrès et le Parc des Expositions, dont nous avons la responsabilité. Nous bénéficions de la complémentarité entre les deux structures en terme de jauge. Il y a aussi la fonctionnalité et les services proposés.  Tout cela génère des retombées économiques importantes pour le territoire.  Notre attractivité, c’est la qualité, la diversité et la richesse de l’offre. »

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