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mardi 31 mai 2016



Montpellier revendique le leadership français sur l'eau


2016 devrait attirer plus de 5 000 visiteurs professionnels (Crédits : Montpellier Events) La présentation du salon Hydrogaïa, le 18 mai, a donné lieu à une démonstration de force de la filière régionale de l'eau. Outre un plateau international renforcé, cette 6e édition, les 25 et 26 mai, marquera une conjonction d'actions lancées par les acteurs économiques, académiques ou institutionnels, pour positionner Montpellier en capitale française de l'eau.


Selon le point presse de présentation tenu le 18 mai, le prochain salon Hygrogaïa, prévu les 25 et 26 mai à Montpellier, devrait attirer plus de 5 000 visiteurs professionnels, dont 10 % sont étrangers, à ce stade des inscriptions. L'organisateur, Montpellier Events, insiste sur le nombre de délégations internationales invitées : la présence de grands bailleurs de fonds (Banque Mondiale, Banque Africaine du Développement, etc.) et de 81 personnes, venant de 23 pays, "dont des présidents, des ministres et des responsables à haut pouvoir de décision", selon Matthieu Robin, responsable du salon.
Une floraison d'annonces

Cette audience internationale est un des arguments qu'utilise la filière régionale de l'eau afin de revendiquer le titre de capitale nationale du secteur pour Montpellier. Sylvain Boucher, président du pôle de compétitivité à vocation mondiale EAU basé dans la ville, a révélé que celui-ci vient d'être choisi par l'État pour piloter le Réseau des Éco-technologies, qui rassemble les 14 pôles environnementaux français, sous l'autorité de Michel Dutang, ex-président du pôle EAU.

De même, le Conseil régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées profitera du salon pour lancer, le 25 mai, les premières Assises régionales de l'eau. "Nous allons réunir l'ensemble des acteurs économiques, institutionnels, associatifs, et partir d'une prospection sur le besoins en ressource à horizon 2030 afin de co-construire une nouvelle politique régionale de l'eau", indique la vice-présidente Agnès Langevin.




Paris se charte


paris_congresLa ville de Paris a réuni les acteurs du secteur des congrès autour d’une charte afin de définir les critères de l’accueil des congrès dans la capitale.
Ce sont les responsables de 17 groupes hôteliers, de l’UMIH et du Synhorcat, ainsi que Philippe Solignac, président de la Chambre de commerce et d’industrie départementale de Paris, Pierre Schapira, président de l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris et Thierry Hesse, président de l’UNIMEV, qui se sont retrouvés à l’Hôtel de Ville le 12 mai dernier pour signer cette charte.
Ce document engage les hôteliers signataires à proposer une tarification prévisible, des conditions fixes de vente et de relâche des chambres, une procédure de gestion des contingents et des engagements de qualité.
Cette charte s’appliquera aux congrès de grande envergure – plus de 1 000 congressistes – initiés par les organisations à but non lucratif (sociétés savantes, fédérations, associations professionnelles, etc.).
De leur côté, les pouvoirs publics et les structures opérationnelles de la destination Paris s’engagent à bâtir une stratégie commune permettant le développement des congrès à Paris (avec, entre autres, des dispositifs personnalisés pour les organisateurs).
Les congrès associatifs ont généré 11 % des nuitées du tourisme d’affaires parisien grâce aux 1 004 manifestations accueillies et à leurs 762 000 participants.

Le Paris Event Center se refait une beauté

PARIS_EVENT_CENTERAvec le rachat de la société Jaulin par le groupe GL events, le Paris Event Center est entré dans le portefeuille GL Venues. Aujourd’hui, ce site au potentiel encore sous exploité repense ses abords pour mieux se faire connaître.
En intégrant le portefeuille GL Venues qui compte une quarantaine de sites dans le monde dont cinq se trouvent à Paris (le Palais Brongniart, la Maison de la Mutualité, l’Espace Evénements du Parc Floral, la Chesnaie du Roy et le Paris Event Center), le Paris Event Center connaît un nouvel élan et cherche à développer sa clientèle. Il a également accueilli une nouvelle direction : Sandra Vernier, directrice générale, et son adjoint Mathieu Roux.
Sandra Vernier dirigeait déjà le Parc Floral de Paris, il est donc assez logique que cette nouvelle direction pense avant tout à créer de la complémentarité entre les lieux.
« Il y a des synergies et des vraies possibilités transversales avec l’ensemble de ces sites », souligne Mathieu Roux. Et d’ajouter : « C’est un site qui est jeune, dans un quartier en plein essor, avec la Cité des Sciences et la Philharmonie qui s’est installée récemment. Nous nous intégrons dans le projet du Grand Paris. Nous souhaitons bénéficier de ce nouvel élan ».
La directrice générale veut, quant à elle, appuyer sur le fait qu’elle fait partie d’un groupe aux multiples compétences : « Nous avons la chance d’appartenir à un groupe qui, au-delà du contenant est capable d’aider ses clients sur les contenus que cela soit les filiales Jaulin ou GL. Nous avons toutes les compétences métier et finalement les sites sont un peu des chefs d’orchestres ».
Mais elle sait aussi qu’ils ont encore des efforts à faire pour améliorer le site qui se divise en deux halls couverts et un espace extérieur représentant près de 12 300 m2 : « Nous devons mettre en place une dynamique de signalétique. Nous sommes trop discrets. Il faut être vu, pour nous et pour nos clients ».
Les premiers projets sont donc l’aménagement de l’entrée et du site intérieur qui doit être paysagé et relooké. Une affirmation de son identité qui sera sans aucun doute la marque d’un lieu événementiel incontournable à l’avenir.

Les grands groupes lancent des défis aux start-up mondiales en vue de Viva Technology


A six semaines de l'événement, une centaine de challenges ont été lancés pour identifier les pépites qui seront mises en avant.Les groupes s'engagent à créer des relations commerciales avec les vainqueurs.



Un temps considérées comme toxiques, les relations entre grands groupes et start-up n'en finissent pas de fleurir : fonds corporate, incubateur, soutien logistique, hackathon, les modèles sont multiples, et il reste délicat d'établir une cartographie générale des schémas et des intentions types. A l'occasion de l'événement Viva Technology (co-organisé par Publicis et « Les Echos »), les sponsors et quelques partenaires lancent une série de challenges afin d'identifier les pépites qu'ils présenteront porte de Versailles du 30 juin au 2 juillet prochains, et avec lesquels ils engageront une relation d'affaires. Des challenges qui répondent à des problématiques très précises pour la plupart, et que Maxime Baffert, directeur général de Proximedia et en charge des relations entre start-up et grands groupes pour Viva Technology, rassemble en trois catégories : « l'expérience client, le fonctionnement même de l'entreprise et l'innovation produit et service. Les relations entre start-up et grands groupes sont le principal thème de l'événement, et cela permet d'obtenir une idée précise des besoins à grande échelle. »
Du business à la clef

Loin de vouloir simplement épater la galerie, les auteurs des challenges assurent vouloir nouer des relations étroites avec leurs protégés à l'issue du salon, comme le souligne Yves Lacheret, directeur promotion et accompagnement des entrepreneurs d'AccorHotels : « Nous avons l'ambition de lancer des partenariats commerciaux avec les start-up lauréates de nos challenges aprèsVivaTechnology. Aider les plus petites entreprises, celles qui démarrent, touche à la responsabilité sociale d'un groupe comme le nôtre. Cela nous permet de tester des innovations et, pour elles, cela leur apporte du chiffre d'affaires et une belle référence client. » Pour d'autres, c'est un outil de « sourcing » à grande échelle qu'ils viennent chercher. « Cet événement est un accélérateur pour travailler avec un panel plus large d'entreprises », explique Benoît Cornu, directeur de la communication en charge de l'innovation au PMU. La promesse est alléchante pour les jeunes pousses qui souhaitent s'y risquer. L'acteur historique des paris hippiques promet, par exemple, un ticket de 25.000 euros au minimum pour chaque concept vainqueur par challenge.
Des questions stratégiques


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